Affichage des articles dont le libellé est EE.UU.. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est EE.UU.. Afficher tous les articles

vendredi 11 mars 2016

Première et der des bières, voici la Biturige

Le Bierrichon, cave à bières, située au 17, rue Cambon à Bourges, dans le Cher, est fier de vous présenter sa dernière création : LA BITURIGE, baptisée du nom de ce peuple gaulois qui vivait jadis autour de cette ville de Bourges, autrefois Avaricum, ville dont la moindre des réputations était d'être la plus belle de toutes les cités gauloises (Ref : De Bello Gallico, Lib 7:15, J. KAESAR).



Cette bière concoctée avec du malt d'Issoudun (dans l'Indre) est brassée dans de l'eau du Cher et de la levure venant des EE.UU. et du malt houblon de Nouvelle Zélande. Nous regrettons que nos amis berrichons n'aient pas trouvé bon de s'adresser à nos cousins belges ou germains pour ces derniers ingrédients, mais que voulez-vous ? on fait ce qu'on peut avec ce qu'on a.


Plus d'info sur : le Berry.fr

S'il est vrai que "les premiers seront les derniers," alors que cela soit aussi pour cette bière !
A consommer préférablement entre amis et gouvernementalement avec modération.

vendredi 12 juin 2015

Poutine remet le Cavaliere en selle.

Poutine, après avoir rendu une visite à l'Expo 2015 à Milan en compagnie de Mattéo Renzi, puis eu, avec le Pape, à Rome, un entretien constructif, et, pour finir, salué le Président de la République Italienne, avant de reprendre son avion pour Moscou, a rencontré son vieil ami Berlusconi dans l'aérogare, où il l'attendait (lire notre compte-rendu de cet évènement romain).

Sylvio Berlusconi, tout le monde s'en rappelle, a été débouté du pouvoir après en avoir usé et abusé "démocratiquement", comme son «ami» Poutine le suggère dans un entretien qu'il a eu dernièrement à Moscou avec les journalistes du Corriere della Sera (voir la retranscription de cet entretien moscovite).

Or, de toute évidence, le vieux Cavaliere n'est pas mort, non non non (air connu), car il nous paraît encore assez vif et alerte pour saisir au vol l'opportunité que lui donnait, le matin même de cette entrevue, son nouveau rival de Président du Conseil qui déclarait mollement dans sa conférence de presse aux côtés de Poutine, pour cette journée de la Russie à l'Exposition universelle de Milan, que tout l'intérêt de la vieille amitié italo-russe était de pouvoir repartir sur des bases ancienne, c'est-à-dire antérieures à la crise ukrainienne (lire notre article sur la journée de la Russie à l'Exposition universelle de Milan).

Prenant la balle au rebond, Berlusconi plaide en faveur de la levée des sanctions contre la Russie, et se remet illico en selle pour une course au pouvoir, qui est, en Italie, plus proche d'un Palio que d'une course en sac, comme presque partout ailleurs.

Ainsi donc, après la déclaration de l'ex-Premier Ministre François Fillon (BFMTV/Bourdin Direct) favorable à un durcissement de la position européenne face l'hégémonisme des États-Unis, et après celle de Laurent Fabius, l'actuel Ministre des Affaires Étrangères et du Commerce International déplorant le déséquilibre du traité de libre-échange de l'Atlantique-Nord voulu par Washinetone, après, SURTOUT, les déclarations successives de l'ancien Président de la République Valery Giscard d'Estaing en faveur de Poutine et défendant l'indépendance de la Crimée, la déclaration de Berlusconi participe de cette avalanche de déclarations d'hommes politiques européens allant dans le sens d'un clivage politique est-ouest, digne des plus belles heures de la guerre froide.

Mais il ne s'agit pas là d'un simple clivage entre partis d'opposition et partis dits "de gouvernement" comme jadis, mais d'un clivage provoqué par des personnalités de premier plan, susceptibles à tout instant de se raccrocher aux rênes du pouvoir. Ces personnalités-là n'étant pas vraiment réputées pour leur anti-américanisme primaire, on peut se demander si la crise ukrainienne provoquée par le coup d'État fomenté par les États-Unis avec la complicité de personnes telles que Bernard Henry Levy et autres assimilés, ne serait pas en train de s'installer dans le paysage politique européen.

Nous aurons surement l'occasion de reparler de tout celà. Donc, ... à suivre.

mercredi 10 juin 2015

Souverain Poutine !


Mesdames et Messieurs, Vladimir Poutine,
au Club Valdaï, à Sotchi, le 24 octobre 2014,

développait (dans cette video in extenso) une idée que nous avions exprimée niaisement quelques années plus tôt, dès juin 2011 (voir l'article), mais sans le poids énorme que lui procurait sa stature internationale, augmentée de l'autorité acquise par des années d'un gouvernement solide au service de la paix dans le monde : le fait est que l'immense pression de la grande domination venue de l'hyper-puissance d'outre-atlantique, laquelle se fait appeller Amérique, mais que nous désignerons du terme plus exact et plus précis d'États-Unis, domination militaire, économique, politique, culturelle et linguistique, domination relayée à l'envie par nos petits tyraneaux politiques et médiatiques locaux, que cette domination, disai-je, et je rajoute : injuste et sans fondement, nous faisait relever la tête pour dire : NON.

Lui, Vladimir Poutine, dont le nom signifie dans la langue de son pays russe quelque chose que nous traduirions en français par «Lempereur» explique donc pourquoi il dit NIET tout haut, face à l'adversité du monde occidental, ce qui est dans la culture de ces Russes qu'il représente sur le plan international.

Et c'est pour cette représentativité qu'il est si populaire dans le monde, ce Poutine, à la fois dans son pays et dans les pays étrangers, tels que ceux-là qui se prétendent occidentaux, car du point de vue de la représentation, il représente, au-devant des instances internationales, les intérêts de son pays et la grande majorité de son peuple, ce qui nous semble logique, au lieu que nos irresponsables politiques, grands défenseurs du droit des autres et des grandes idées abstraites ont fait le choix inverse d'être, pour le peuple qu'ils gouvernent, et pour les intérêts du pays qu'ils gèrent, les représentants de ces instances internationales qui auront soutenu leur élection, élection qu'ils auront gagnée sur des arguments programmatiques généralement totalement étrangers à la politique qu'ils mèneront en réalité, laquelle se révèle être réellement et stricto sensu une politique étrangère.

Ce n'est pas la nôtre.

Nous l'avons toujours dit.
Ces gens-là sont des imposteurs.
Remboursez ! Rendez-nous notre pays !

Sinon, allez donc vous faire pendre.

mercredi 26 octobre 2011

15° Sud (^!^)

Echange capté sur le canal 16 de la radio maritime
entre une escadre des EE.UU. et le cap Finistère de Galice :